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articles parus dans le Journal « Le Vieux-Montréal »
Tahiti 3D - La vague ultime (IMAX)
Écrit par Françoise Espie-Bourseau   

29

Jui

2010

Des images à couper le souffle, une vague puissante avec ses rouleaux, ses barils, etc. Mais ce n’est pas tout, on y admire également des splendeurs locales : gorges profondes et pics volcaniques de cette île de la Polynésie française, végétation luxuriante, danseurs de tamouré, faune aquatique, barrière de corail.

Et surtout, ce casse-cou formidable, Kelly Slater, neuf fois champion du monde du surf qui vole sur cette crête liquide au son de la musique envoûtante de Michel Cusson, ce très talentueux musicien de chez nous, dans ce superbe film du réalisateur montréalais Stephen Low.

 

Les prises de vue ont nécessité des prouesses de la part de l’équipe technique (avec quelques blessures heureusement pas trop graves (de dire le réalisateur) au cours du tournage qui a duré deux ans avec quelques moments de répit entre chaque prestation.

 

Images d’autant plus prenantes que l’on y respire presque le tiaré Tahiti qui est la fleur reine de l’île dont on fait des couronnes et des colliers. Images de réminiscence d’un séjour d’un an dans cette île paradisiaque, d’où cette quasi-nostalgie du Pacifique, des palmiers nains ou royaux, du lagon, des bougainvilliers et des couchers de soleil en dégradé des multiples couleurs de l’arc-en-ciel.

 

Pour les amateurs de surf, d’émotions fortes, toute la famille (petits et grands) 45 minutes tellement rapides qu’on en redemanderait…

 

 

 
L'Île de Pâques séjourne quelques mois dans l'Île de Montréal
Écrit par Anne-Marie Jouan   

29

Jui

2010

Le Musée Pointe-à-Callière nous propose jusqu’au 14 novembre « Île de Pâques, le grand voyage », une exposition internationale de haut niveau, la plus importante organisée depuis de nombreuses années sur cette mystérieuse île volcanique appelée aujourd’hui Rapa Nui, avec 215 objets originaux provenant des précieuses collections d’une vingtaine de prêteurs européens et nord-américains.

Comme le résume si bien Francine Lelièvre, directrice générale du musée, la grande histoire, dramatique, de cette petite île restée isolée pendant près de 1 000 ans nous fait réfléchir sur la fragilité de la vie.

 

Peuplée aux alentours de l’an mil par des Polynésiens experts en navigation qui se sont risqués jusqu’à 4 000 kilomètres à l’ouest des côtes de l’actuel Chili, l’île de Pâques a vu se développer, se transformer, puis périr une civilisation singulière dont l’exposition nous permet de découvrir les repères chronologiques et les traces. Nous avons tous vu des images des gigantesques statues qui bordent l’île mais celles-ci sont loin de résumer la production artistique et spirituelle de l’île. Les nombreux objets de taille plus modestes exposés nous font découvrir le mode de vie, mais aussi de pensée du monde de Rapa Nui, une des rares civilisations, par exemple, a ne quasiment pas avoir eu de poterie. Les esprits, puis les dieux et les rois nous sont ainsi révélés.

 

L’énigme de la grande catastrophe

Les découvertes archéologiques récentes nous aident à mieux comprendre la grande catastrophe – la disparition des arbres survenue à partir du milieu du XVIIe siècle – qui a changé le destin mais aussi les croyances religieuses et les structures sociales de la société. Qu’est-il arrivé? Pourquoi? Comment les habitants se sont-ils adaptés? L’exposition répond à ces questions à la lumière des connaissances actuelles. Présentée avec beaucoup d’à propos selon un parcours qui reproduit la forme de l’île, elle nous donne aussi un aperçu de la découverte de l’île de Pâques par les Européens en 1722, de sa dépopulation brutale à la fin du XIXe siècle due aux raids esclavagistes péruviens qui ont décimé la population, des expéditions scientifiques qui se sont succédé, et enfin offre un regard sur le présent de Rapa Nui qui tente de revivre.

 

Pointe-à-Callière, musée d’archéologie et d’histoire de Montréal – 350, place Royale. Tél. : 514.872.9150. wwwpacmusee.qc.ca.

 

 

 
En verre et contre tout
Écrit par Anne-Marie Jouan   

29

Jui

2010

Si vous pensez que le verre est un matériau banal qui se résume à quelques récipients de la cuisine et autres objets cassants de notre environnement quotidien, il faut que vous alliez voir d’urgence l’exposition du Centre des Sciences « SIO2: LA SCIENCE DU VERRE ».

En fait, même si vous pensez en savoir un peu plus sur le dioxyde de sodium (SiO2), il faut aller voir cette exposition passionnante et intelligemment présentée, qui est une création originale du Centre des Sciences de Montréal. Le verre, connu depuis l’Antiquité, a fait l’objet de progrès technologiques énormes qui ont diversifié à l’extrême son usage et même parfois son apparence.

 

L’exposition nous explique, illustrée par de nombreux objets, les usages contemporains du verre, qui mettent à profit ses propriétés de résistance (eh oui, le verre ne se casse pas nécessairement), ses propriétés optiques, et d’isolation. Vous reconnaîtrez au passage les verres trempés, feuilletés, armés , mais aussi les peintures réfléchissantes au sol qui utilisent des micro billes de verre ultra résistantes pour mieux renvoyer la lumière, la fibre de verre dont les usages ne se comptent plus, les verres autonettoyants, les verres à opacification instantanée transformant instantanément une vitre transparente en une paroi totalement opaque, les verres conduisant la chaleur ou au contraire protégeant contre elle.

 

Il ne s’agit pas seulement de nous montrer des objets, si inattendus soient-ils. L’exposition nous donne des explications nombreuses sur la fabrication de ces différents types de verre, leur mise en forme (ne manquez pas le détail sur la fabrication des fibres de verre!), leur recyclage aussi. L’ensemble tient dans une salle d’assez petite taille, très facile à visiter, dont on ressort beaucoup plus savant et fasciné par ce beau matériau. Que de chemin parcouru depuis les premiers morceaux de lave vitrifiée sortis des volcans !

 

SiO2 : la science du verre. Jusqu’au 6 mars 2011. Centre des Sciences de Montréal 514.496.4724 – 1.877.496.4724. www.centredessciencesdemontreal.com

 

 

 
À ne pas manquer à la BAnQ : plus de 200 estampes à admirer d'ici le 3 octobre !
Écrit par Manon Bourgeois   

19

Jui

2010

Depuis son entrée en fonction il y a un an, Guy Berthiaume, le nouveau PDG de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), ne chôme pas. Soutenu par son équipe, il multiplie les activités pour accueillir le grand public dans ses murs. Cette fois, il nous invite à découvrir plus de 88 artistes québécois, graveurs de formation ou explorateurs occasionnels de ce médium.

Les quelque 200 œuvres, choisies parmi les 25 000 estampes de la collection de la BAnQ, permettent d’évaluer le chemin parcouru depuis Albert Dumouchel (1916-1971), maître de la gravure au Québec. La visite des lieux fascine. Chaque artiste a son approche. Les uns sont restés fidèles à la pratique de l’estampe selon les règles traditionnelles : ils dessinent, gravent le bois ou le cuivre, puis encrent. Les autres se laissent influencer par les nouveaux moyens technologiques : ils photographient, retouchent les images ou les superposent. Le dessin assisté par ordinateur remplace le tracé du burin et ils créent des « estampes numériques ».

 

L’exposition, « Ces artistes qui impriment/ un regard sur l’estampe au Québec depuis 1980 », se déploie dans deux lieux exceptionnels, à la Grande Bibliothèque, située à l’angle des rues De Maisonneuve et Berri, et plus près de nous, au Centre d’archives de Montréal, 555, avenue Viger Est. Deux espaces qui, à cause de leur architecture remarquable, méritent à eux seuls le déplacement.

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Des nouvelles du CHUM
Écrit par Micheline Baril   

19

Jui

2010

L’agente de liaison du CHUM avec la communauté, madame Dicki Chhoyang a fait connaître aux soumissionnaires du projet, les résultats de l’enquête effectuée auprès des représentants de la communauté avoisinante concernant l’intégration urbaine et architecturale du futur CHUM.

Le respect de la cohérence du paysage est le premier thème qui ressort de l’exercice. Les intervenants du milieu souhaitent que la trame et l’échelle de la rue Saint-Denis soient respectées. Ces éléments sont caractérisés par la continuité, le gabarit des édifices et le rythme régulier des ouvertures. Il est suggéré notamment que les plus forts volumes de l’édifice soient en retrait, de façon à percevoir de la rue, un gabarit comparable à celui des édifices voisins.

 

Le choix des matériaux de revêtement s’harmonisant avec ceux des façades typiques de la rue, comme la pierre et autres matériaux nobles est aussi le sujet d’une autre recommandation. L’ambiance de la rue retient aussi l’attention. Il est souhaité que l’animation soit favorisée par la création de plusieurs points d’entrée et de sortie à l’édifice afin de générer de l’achalandage sur la rue Saint-Denis.

 

L’intégration des œuvres d’art aux lieux publics, intérieurs comme extérieurs, le maintien d’un lien piétonnier sur la rue de La Gauchetière, entre Saint-Denis et Sanguinet ainsi que la sécurité des piétons sont autant d’autres points qui ont été soulevés et communiqués aux soumissionnaires.

 

Source : CHUMagazine Juin 2010

 

 

 
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Samedi, 04 Septembre 2010

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